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"Et ceci sera pour vous un signe: vous trouverez un enfant" Quatre moments de l’évangile selon Luc transposés dans autant de mise en scène pour représenter Noël avec le thème de l’accueil. Les mots de l’évangile deviennent une histoire réelle qui raconte l’histoire d’un jeune couple en difficulté. Le tout dans une mise en scène complètement à l’abri et située au début des années 50. Si vous cliquez sur les photos, vous verrez les images agrandies Le thème de l’accueil (toujours plus important de nos jours) est en effet un élément central de l’histoire qui se déroule pendant la représentation: quatre tableaux introduits chacun par une citation de l’Évangile. En effet, un pupitre illuminé est présent pendant la lecture de l’Évangile, sans aucun lecteur, comme pour symboliser que c’est justement la voix de Dieu qui illumine l’événement du haut. Un couple de jeunes mariés en fuite de leur terre (Polésie, théâtre de l’inondation désastreuse de novembre 1951), qui cherche un refuge dans la cour d’un petit village de Varèse. Les habitants de la cour, personnes au grand cœur, mais parfois incapables de reconnaître Jésus en son prochain, les renvoient hâtivement dans un premier temps. Mais la jeune femme va accoucher et le couple trouve abusivement refuge dans l’étable de la cour: voilà que se manifeste la solidarité des habitants, qui, comme les bergers de l’évangile, l’assistent avec tous leurs moyens. L’épilogue finit bien avec l’intervention d’un nanti de l’endroit qui offre aux deux jeunes un logement et, encore mieux, un travail. Le message chrétien que la Crèche animée veut transmettre dans sa XXXVIII édition est bien exprimé par les mots du curé de village: «Vous voyez, mes enfants, tout le monde fait et donne ce qu’il peut. L’important c’est de ne pas rester indifférents face aux nécessités de nos frères, et accueillir Jésus qui vient même de nos jours… il faut juste le voir. Et il ne faut pas aller très loin à sa recherche, parfois c’est exactement près de chez nous sinon chez nous…». Combien de fois a-t-on pensé d’avoir rempli un devoir d’aide envers ceux qui sont en difficulté comme les victimes d’une catastrophe naturelle de l’autre coté du monde (chose juste et sacrée). Mais on ne regarde pas au besoin qui est tout près de nous, peut-être même dans notre rue, et qui demande certainement l’aide économique, mais aussi un soutien plus fort et durable: l’accueil justement. Si vous voulez lire le texte intégral cliquez ici. Le public fidèle est habitué à la tribune couverte, fermée par un rideau coulissant qui représente un paysage de nos campagnes avec un bourg et le mont «Campo dei fiori» à l’arrière plan. Mais, quand le rideau s’ouvre, (et pour la première fois il s’agit d’une ouverture mécanisée grâce à l’adresse de Ambrogio Antognazza) on ne se trouve pas en plein air, mais dans un petit «théâtre» avec la scène protégée par une couverture stable et résistante aux intempéries. Le décor reproduit une cour d’un quartier de Varèse il y a quelques années: l’événement se déroule en 1951. A droite et à gauche se trouvent des habitations typiques avec vérandas, escaliers et balustrades, tandis que à l’arrière plan il y a la ferme et deux grandes portes. La maison de gauche est «ouverte» laissant voir comme se déroule la vie familiale et le soin habituellement accordé pour le détail de la décoration. Même la maison au rez-de-chaussée, du coté opposé, est bien meublée avec un poêle. Dans la partie centrale de la mise en scène il y a, en haut sur la gauche, un pupitre taillé dans un tronc d’arbre: c’est le seul élément éclairé parmi l’obscurité qui caractérise le début de la représentation. Rien ne laisse imaginer la Nativité, mais la surprise de l’étable est cachée par une grande porte sous la ferme. Le centre de la scène s’ouvre devant le bœuf et l’âne derrière les bottes de foin et la Sainte Famille qui est représentée chaque fois par de jeunes familles de Venegono. La cour est animée par les jeux des enfants et par une véritable fontaine toute en pierre. Sur la gauche, au fond, il y a une autre grande porte: c’est la sortie après la représentation vivante qui mène vers les animaux de la ferme (chèvres, canards, poules, brebis écossaises) et ensuite la crèche traditionnelle. La Crèche traditionnelle en miniature - 26 les “Amis de la Crèche” (entreprises, artisans, collectivités ou simplement particuliers) qui grâce à leur générosité ont contribués à la complète réalisation de l'évènement. - 43 presepiatt préposés aux services divers. - 24 enfants présents comme figurants à chaque représentation. - 5 les personnes de langue maternelle et 60 les traducteurs volontaires qui ont collaboré au projet “Multilangue”. - 9.750 les newsletters envoyées pour la représentation et l'invitation à la Crèche Vivante. - 109 les lettres envoyées aux jeunes familles avec l'invitation à participer avec leur enfant Jésus nouveau-né; 63 à Venegono Superiore, 45 à Venegono Inferiore, 1 à Lonate Ceppino. - 9 les familles de Venegono qui ont interprétées la Sainte Famille. - 10 les familles non résidentes à Venegono qui ont interprétées la Sainte Famille. - 15 les dimanches et jours de fête avec des représentations. - 96 les représentations vivantes mises en scène à partir de Noël jusqu’au 17 janvier. - 15.000 les cartes postales distribuées à l'entrée à tous les visiteurs. - 25.484 les accès au site Internet pendant 2009. - 14.686 les accès uniques au site Internet pendant la 38e édition (en considérant les mois d'octobre, novembre, décembre 2009 et janvier 2010). - 384 les accès durant la journée de maximum visites du site: le 26 décembre, qui se confirme être historiquement celui dont il y a plus d'attention à la Crèche. - 18 les accès durant la journée de visites minimum du site: le 11 avril 2009, Samedi Saint. Il est intéressant d'observer comment les jours de maximum et de minimum accès au site correspondent, respectivement, au jour après la naissance de Jésus (Saint Etienne) et au jour après la mort de Jésus (Samedi Saint). - 219 les DVD distribués lors de l'édition 2008 et, pour la première fois, aussi l'édition actuelle. - 600 les cafés bus à “Osteria dei Magi”, avec 700 chocolats chauds, 60 litres de thé et 145 litres de vin rouge pour le vin brulé. - 12.300 euros, les offres faites à don Maurizio Villa à l’occasion du déjeuner traditionnel qui clos l'édition et a lieu dimanche 14 février. |
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